Nombre total de pages vues

jeudi 1 décembre 2016

Mon calendrier de l'Avent version thé, avec ChakaïClub



En japonais, le terme "chakaï" signifie "partage autour du thé", et c'est exactement l'état d'esprit véhiculé par Alexandra, co-fondatrice de la boutique de thés en ligne ChakaïClub, épaulée de son mari Bertrand.




Passionnée de thé depuis plusieurs années, Alexandra propose pour la 3ème année consécutive un calendrier de l'Avent exclusivement consacré à ce breuvage souvent trop méconnu qu'est le thé. Sur la boutique en ligne, on retrouve de nombreuses références choisies avec soin, il faut dire qu'elle les déguste toujours attentivement avant de les proposer à ses afficionados ! 




Parmi les thés proposés, certains sont même des créations originales, imaginées par Alexandra, qui puise notamment son inspiration dans les souvenirs, la mémoire olfactive, mais aussi dans l'univers de la gastronomie et plus spécialement des desserts.


 

Samedi dernier, j'ai eu le plaisir d'être conviée avec d'autres blogueuses de la région, à découvrir ce fameux calendrier de l'Avent du thé, dans le très cosy Jardin d'Hiver de >>l'Armoire à Cuillères<<. (Pour ceux qui me suivent sur Instagram et Facebook, il ne vous aura pas échappé que c'est mon lieu favori pour un parfait goûter cocooning, dans le centre de Clermont-Ferrand).








 




Il va sans dire que les petites douceurs de l'Armoire à Cuillères se sont parfaitement accordées avec les thés choisis par Alexandra : mention spéciale pour le cookie cacahuète caramel, qui est le premier gâteau que j'ai dégusté à l'Armoire à Cuillères, et que je vous conseille sans aucune réserve.











Confortablement installées, nous avons dégusté plusieurs créations proposées dans le calendrier de l'Avent ChakaïClub, et nous avons aussi pu bénéficier des conseils avisés d'Alexandra concernant le choix du thé selon le moment de la journée, sa préparation, ainsi que les accords mets/thés les plus harmonieux.









 


Par exemple, il faut savoir que l'eau servant à la préparation du thé doit être entre 85 et 95°C, et ne surtout pas bouillir, car l'eau qui a subi une ébullition ne contient plus d'oxygène, élement indispensable au bon développement des arômes du thé.
Certains thés cependant, comme le thé blanc, nécessiteront une eau encore moins chaude, autour de  70°C.






 



Ces conseils nécessaires à un tea time réussi, Alexandra les distille également chaque mois dans le petit livret qui accompagne les abonnements qu'elle prépare avec soin. En effet, si vous êtes amateur de thé, vous pouvez recevoir mensuellement chez vous une box de dégustation, contenant 5 références différentes à découvrir, le tout sans engagement et résiliable à n'importe quel moment. Deux formules sont disponibles, pour permettre à chaque buveur de thé et à tous les porte-monnaie, de trouver leur bonheur, je vous invite à les découvrir sur le site de >> ChakaiClub<<.









En fin de matinée, Alexandra nous a gentiment offert un exemplaire du calendrier de l'Avent à chacune, contenant 24 sachets de thé ou infusion à déguster en attendant Noël, ainsi qu'un livret très complet apportant des précisions sur la préparation de chaque sorte de thé. De quoi se régaler tout en apprenant beaucoup de choses, tout au long de ce mois de décembre ! Bien sûr, je vous raconterai tout ça au quotidien, ça va sans dire :-)




Parmi mes coups de coeur, on retrouve >>Le Secret du bonheur<<, la toute première création exclusive par ChakaïClub. Il s'agit d'un thé Oolong parfumé à la poire, à l'amande et au citron. Et ça tombe bien car je vais pouvoir le déguster en premier, étant donné qu'il s'agit du premier sachet de ce calendrier de l'Avent !
Autre création très gourmande, et qui a d'ailleurs remporté l'unanimité parmi les blogueuses présentes : Mon petit plaisir d'automne, sa toute dernière création, un thé Oolong marron et poire, qui rappelle à s'y méprendre le parfum et la douceur des marrons glacés, un régal olfactif avant même de porter la tasse à vos lèvres :-)



Rien que de vous en parler, je commence à avoir envie d'un thé, d'ailleurs il est bientôt l'heure du goûter, non ?
Je vous laisse donc découvrir la boutique en ligne de ChakaiClub, et les trésors parfumés qu'elle vous propose, et moi je file faire chauffer l'eau pour mon Secret du bonheur !



Profitez bien des vôtres pendant les fêtes, amusez-vous, et surtout pensez local pour vos petits cadeaux, je suis certaine que vous avez des passionnés de thé dans votre entourage ;-)

Bonne journée !

lundi 28 novembre 2016

Risotto au bleu d'Auvergne





Bonjour ! 

Dernier volet de ma trilogie autour des >>volailles fermières d'Auvergne<< et de la gamme d'ustensiles de cuisine >>Cristel<<, voici mon risotto au bleu d'Auvergne AOP.

Vous allez me dire, quel rapport avec la volaille ?
Et bien tout simplement, j'ai utilisé pour ce risotto, mon >>bouillon de volaille fait maison<<, préparé à partir de ma carcasse de poulet fermier : zéro déchet, je vous dis ! (enfin le moins possible ^^).

Le risotto, c'est ultra simple, il suffit d'ajouter le bouillon louche à louche dans le riz, afin de le laisser gonfler tranquillement, et cela donne un mélange onctueux et crémeux, que nous aimons particulièrement chez nous.
Seulement voilà, si vous avez des enfants ou des invités, l'affaire se corse, parce qu'il est parfois compliqué de rester 20 minutes à touiller votre risotto quand la marmaille est déchainée autour de vous, ou de servir un risotto qui n'est pas archi trop cuit, parce que vos invités ont un peu trainé à l'apéro.

Grâce à Anthony Rabulliot, chef Cristel dont nous avons fait la connaissance lors de la >>7ème Journée des Blogueuses chez Zodio<<, nous avons la solution ! Car l'inox des casseroles et sauteuses Cristel permet de réaliser un risotto presque sans surveillance permanente. Bon, ok un peu quand même mais vous pourrez en même temps faire une partie de cartes avec vos enfants, ou boire un apéro avec vos copains, et ça change tout ! 




Pour 3/4 personnes, il vous faut...

- 2 échalotes.
- 175 gr de riz rond.
- 700 ml de bouillon de volaille (ma recette >>ici<<).
- 100 ml de vin blanc.
- 75 gr de bleu d'Auvergne AOP.
- Poivre et sel.


-Pour commencer, faire chauffer doucement le bouillon dans une petite casserole.
- Dans la sauteuse Cristel à bonne température, verser un tout petit filet d'huile d'olive : faire revenir rapidement les échalotes émincées.
- Verser le riz en pluie, puis remuer à feu doux jusqu'à ce que les grains deviennent translucides.
- Ajouter le vin blanc ensuite, et laisser le riz l'absorber tranquillement.
- Ajouter ensuite un tiers du bouillon de volaille, mélanger rapidement et couvrir la sauteuse, le temps que le riz absorbe le liquide.
- Procéder à nouveau ainsi en 2 fois, jusqu'à épuisement du bouillon, en couvrant bien la sauteuse entre chaque ajout.



- A la fin de la cuisson du riz, détailler le bleu d'Auvergne en dés, en réserver quelques uns pour le dressage, et ajouter le restant dans le riz : mélanger rapidement pour que le fromage fonde.
- Servir bien chaud, accompagné d'une viande, ou de légumes verts (des brocolis vapeur pour nous !).





Quelques précisions :

- J'ai choisi d'utiliser du bleu d'Auvergne AOP et non du parmesan, pour lier mon risotto, simplement parce que c'est l'un de mes fromages préférés, et que voulez-vous, en tant qu'auvergnate je suis incorrigible, je ne peux pas m'empêcher de mettre du fromage partout. De plus, les fromages bleus se prêtent particulièrement à ce type de recettes grâce à leur texture crémeuse qui fond facilement. Cependant, si vous préférez les fromages plus doux, n'hésitez pas à remplacer le bleu par de la fourme d'Ambert, moins forte en goût, ou même du Carré d'Aurillac (un de mes fromages préférés quand j'étais petite, tant son goût est léger !).
- Le risotto se mange bien chaud : si vous ne passez pas à table immédiatement, laisser le couvercle sur la sauteuse Cristel, qui le conserve à température idéale pendant au moins 40 minutes (ce qui a été notre cas ici).
- Attention, le risotto est un plat qui ne se prête pas trop au réchauffage. Si toutefois vous deviez le faire, éviter le micro ondes, et préférez quelques minutes à feu doux en ajoutant un peu de bouillon ou d'eau, afin que le riz ne s'assèche pas.
- Enfin, ces proportions conviennent pour 4 mangeurs "classiques" en plat principal, mais si vous avez des estomacs gourmands à table, n'hésitez pas à augmenter un peu la dose.


Bon appétit ! 

Bouillon de volaille maison {Recette Zéro Déchet}





Bonjour !

Me revoilà pour une nouvelle recette autour de la >>volaille fermière d'Auvergne<< : un délicieux bouillon bien parfumé, réalisé à partir de ma carcasse de poulet, et qui me permet ensuite d'agrémenter pas mal de plats du quotidien, notamment le risotto (une recette dont je parlerai par la suite).


J'ai l'habitude d'acheter et de cuisiner les volailles entières, plutôt qu'en morceaux, mais si vous n'aimez ou n'arrivez pas à les découper, n'hésitez pas à le demander à votre boucher qui le fait généralement avec plaisir.

La garniture aromatique a été choisie selon le contenu de mes placards, mais vous pouvez évidemment la modifier selon vos goûts et ce que vous avez à votre disposition. 






Pour environ 3 litres de bouillon, il vous faut...

- Une belle carcasse de poulet fermier.
- 2 belles branches de thym.
- 2 feuilles de laurier.
- 3 cuillères à soupe de céleri branche émincé (issu de mes paniers estivaux, et congelé en portion).
- 3 carottes.
- 3 gousses d'ail.
- 1 oignon, piqué de 3 clous de girofle.


- Pour commencer, préparer les légumes : éplucher les carottes et les couper en tronçons, éplucher l'oignon et le piquer des clous de girofle, éplucher également l'ail et couper les gousses en deux.

- Dans une casserole suffisamment haute, déposer la carcasse de volaille, et verser de l'eau à hauteur.
- Porter à frémissement, et ajouter la garniture aromatique.

- Laisser frémir à nouveau, couvrir la casserole, et laisser cuire pendant 45 minutes à 1 heure.
- A la fin de la cuisson, retirer la carcasse, filtrer et reporter le liquide sur feu doux environ 15 minutes afin de concentrer un peu le bouillon.

- Laisser refroidir et conditionner selon vos besoins : personnellement je le mets souvent dans des petites bouteilles de 50 ou 75 cl au congélateur, pour les risottos ou soupes de légumes, mais vous pouvez aussi le congeler en bacs à glaçons afin de n'avoir que des petites quantités, plus faciles à doser.
- Au frigo, il se conservera facilement plusieurs jours également.




Quelques précisions :

- Personnellement, je n'ai pas salé le bouillon afin d'ajuster le sel selon les plats par la suite, mais vous pouvez en ajouter en même temps que la garniture aromatique.
- Il va sans dire que les légumes utilisés pour ce bouillon ne partent pas à la poubelle : je les ai utilisés le soir même dans une soupe de légumes mélangés, ils ont gardé le fumet de la volaille, c'était délicieux ! 


Voilà, rien de plus facile que de préparer son propre bouillon de volaille ! 
Pas de gâchis, et surtout des aliments dont vous connaissez la provenance et la qualité, ça change tout non ?


Bon appétit !

Poulet au riesling et aux girolles




Bonjour,

Je vous parlais la dernière fois de notre >>7 ème Journée des Blogueuses chez Zodio<<, qui m'a permis notamment de découvrir les casseroles >>Cristel<<, et d'en apprendre davantage sur les >>volailles fermières d'Auvergne<<.
De retour à la maison, j'ai vite pensé à ce que je pouvais cuisiner pour mettre en valeur à la fois le produit et l'ustensile, et rapidement j'ai pensé à un plat festif mais facile à préparer : des cuisses de poulet aux girolles, avec une sauce au riesling et à la crème.
Je trouve que le riesling se prête particulièrement bien à l'accord avec les volailles, j'ai accompagné mon poulet de girolles locales également (>>champignons Borde<<, en Haute-Loire), et d'une purée de pommes de terre maison, à mon sens le meilleur accompagnement de la volaille du dimanche. Mais vous pouvez également choisir des pommes de terre sautées, du riz, ou même des pâtes si vous préférez.

Je n'ai utilisé pour cette recette que les cuisses et les ailes du poulet : j'ai au préalable découpé le poulet entier, levé les filets supérieurs, que j'ai congelés pour une utilisation ultérieure, et j'ai aussitôt utilisé la carcasse pour la préparation d'un bouillon de volaille, je vous en reparlerai également.

La cuisson s'est déroulée en 2 temps : d'abord sur le feu, puis au four, car comme je vous en parlais précédemment, ma sauteuse Cristel passe facilement de l'un à l'autre.

Passons donc aux choses sérieuses: la recette !


Pour 2/3 personnes, il vous faut...

- Les ailes et cuisses d'un beau poulet fermier d'Auvergne.
- 2 échalotes.
- 100 ml de bouillon de volaille.
- 100 ml de riesling (ou autre vin blanc de votre choix).
- 2 belles branches de thym.
- 100 ml de crème liquide.
- 200 gr de girolles en conserve.


- Pour commencer, faire chauffer la sauteuse en prenant garde de ne pas dépasser les 2/3 de la puissance totale de votre plaque ou de votre gaz. Pour savoir si la sauteuse est à bonne température, on effectue le test de la goutte d'eau : à température idéale, des gouttes d'eau projetées dans la sauteuse vont rouler comme des petites billes.
- Quand la sauteuse est à bonne température, déposer la viande, sans ajout de matière grasse, et faire dorer 2 minutes, avant de la retourner. Si la viande accroche encore, c'est qu'elle n'est pas suffisamment saisie, patientez quelques instants de plus.
- Quand la viande est bien dorée des 2 côtés, la retirer de la sauteuse et la réserver.
- Dans la poêle encore chaude, faire revenir les échalotes émincées finement dans les sucs de la viande.
- Déglacer rapidement avec le bouillon de volaille puis le vin, avec une spatule en bois, bien décoller les sucs.
- Déposer à nouveau la viande dans la sauteuse, ainsi que les branches de thym.
- Couvrir la sauteuse, et enfourner pour 30 à 40 minutes dans le four préalablement préchauffé à 180°C.



- A l'issue de la cuisson au four, la viande est normalement suffisamment cuite : vérifier à la pointe d'un couteau ou avec une sonde à viande si vous en possédez une.
- Une nouvelle fois, retirer la viande de la sauteuse, égoutter et rincer les girolles, puis les verser dans le jus de cuisson. Ajouter la crème, et laisser réduire environ 10 minutes à feu doux.
- Remettre la viande dans la sauteuse, et couvrir jusqu'au moment de déguster : fermée, la sauteuse conserve la température du repas pendant près d'une heure, vous aurez même le temps de vous servir un petit apéro ! 




Verdict : nous nous sommes vraiment régalés, preuve que des aliments de qualité et des ustensiles adéquats peuvent faire toute la différence ! Même mon amoureux, souvent sceptique sur la nécessité d'avoir un matériel plutôt qu'un autre ne jure plus que par la sauteuse Cristel (pour tout vous dire, il ne veut même plus faire cuire la viande dans un autre récipient ^^).
La cuisson au four donne une viande moelleuse et savoureuse, le poulet n'était pas sec du tout, et le fait d'avoir ajouté un peu de bouillon et de vin ajoute un parfum vraiment agréable ! 
Si vous réalisez cette recette dans une sauteuse classique, il vous faudra sans doute un peu de matière grasse pour faire dorer la viande, à ajuster selon le matériel à votre disposition et vos habitudes.

Et si pour les fêtes vous aimez déguster de la volaille, je vous invite à penser aux nombreuses volailles fermières d'Auvergne, le choix est vaste, et la qualité est au rendez-vous ! 

Encore merci à Anthony Rabulliot, chef de la marque Cristel, pour ses précieux conseils, ainsi qu'à Patricia Nifle, directrice du Syndicat des volailles fermières d'Auvergne, pour ses explications ! 

A bientôt pour une nouvelle recette !
 


samedi 19 novembre 2016

Journée des Blogueuses #7 : Made in France et produits locaux avant tout !

 


Bonjour les gourmands,

Aujourd'hui je prends un petit moment pour revenir sur notre 7ème Journée des Blogueuses, qui s'est déroulée jeudi 10 novembre au sein du magasin Zodio de Clermont-Ferrand.
Ceux qui me lisent régulièrement savent que c'est toujours avec grand plaisir que je participe à cet événement, qui nous permet, 2 fois par an, de nous réunir entre blogueuses, de parler cuisine, déco, ou encore beauté selon nos domaines de prédilection, et surtout de faire de nombreuses découvertes grâce au programme toujours très riche concocté par Geoffroy, chef cuisinier du magasin.

Cette fois-ci, côté cuisine, nous avons eu la chance de rencontrer le chef >>Anthony Rabulliot<<, qui est venu nous présenter la marque >>CRISTEL<<, spécialisée notamment dans la fabrication d'articles de cuisson en inox à poignées amovibles.
Fleuron du Made in France et attachée à ses origines, l'usine Cristel est installée à Fesches-le-Chatel, en Franche-Comté, et produit sur place plus de 90% de ce qu'elle commercialise. Ainsi, toutes les collections CRISTEL sont labellisées "Origine France Garantie", la marque est également estampillée "Entreprise du Patrimoine Vivant".




Mais trève de bavardage historique, rien de tel pour apprendre qu'une bonne démonstration. Grâce à Anthony Rabulliot, nous avons pu découvrir les nombreuses qualités de cette marque à travers 3 recettes.




Le chef a tout d'abord réalisé une tarte tatin aux pommes et fruit de la passion. Petite particularité : la tarte a entièrement été préparée et cuite dans une poêle inox convenant aussi bien au gaz/induction qu'au four. Grâce à l'inox, la cuisson des pommes est parfaitement maitrisée, le caramel fond uniformément dans la poêle, et la poignée amovible permet de déplacer facilement la poêle de la plaque au four, dans lequel la tarte terminera doucement sa cuisson : un régal ! (Vous trouverez la recette en vidéo >>ici<<).




Pendant que la tarte dorait tranquillement, le chef a poursuivi sa démonstration par un risotto aux champignons, et des suprêmes de poulet fermier d'Auvergne, cuits sans ajout de matières grasses : le résultat est impeccable, le poulet est parfaitement doré, très moelleux, et cuit à point.



Dans >>cette vidéo<<, vous pourrez découvrir à votre tour comment cuire vos viandes sans graisse dans l'inox Cristel, notamment grâce au test de la goutte d'eau, qui vous indiquera quand l'inox est à température idéale pour la cuisson.




Quant au risotto, il mijote tranquillement dans le bouillon sans accrocher, et conserve également une texture très agréable en bouche (j'ai d'ailleurs retenté très rapidement la recette à la maison, je vous en reparlerai par ailleurs). Autre énorme avantage : le plat est conservé à température pendant près d'une heure, idéal quand l'heure de passer à table est incertaine, ou que les invités tardent un peu à arriver ;-)




Dernière recette avec la >>casserole Casteline<< : un aïoli traditionnel, grâce à la cuisson basse température, le tout sans eau et dans une durée imbattable, puisqu'en 10 minutes, légumes et cabillaud étaient cuits à la perfection (je pense qu'à ce stade là nous étions toutes complètement bluffées ^^).
Je vous invite également à visionner >>cette vidéo<< dans laquelle le chef refait exactement la recette à laquelle nous avons assisté : vous n'allez pas en revenir ! 



La journée a aussi été l'occasion d'en apprendre davantage sur les volailles fermières d'Auvergne, puisque nous avons rencontré Patricia Nifle, directrice du >>Syvofa<<, le syndicat de défense des volailles fermières d'Auvergne.


Pilier de la filière agro-alimentaire auvergnate, les volailles fermières d'Auvergne ne regroupent pas moins de 340 éleveurs Label Rouge, qui mettent un point d'honneur à maintenir une qualité incomparable, grâce à un cahier des charges exigeant, et un mode d'agriculture durable et responsable.
Les volailles fermières d'Auvergne Label Rouge sont naturellement élevées en plein air, selon un mode d'élevage fermier, qui permet un développement durable des territoires ruraux parfois défavorisés, et le maintien des exploitations à taille humaine sur le territoire auvergnat. Chaque volaille est identifiée par une IGP, indication géographique protégée, qui garantit son origine, sa proximité, mais également son goût, grâce à l'identité gustative des différents terroirs.


Vous l'aurez compris, avec un excellent produit et du matériel de qualité, nous nous sommes forcément régalés en goûtant ensuite les préparations du chef ! 
Et comme la Journée des blogueuses est avant tout la nôtre, nous nous sommes ensuite retrouvées pour goûter aux petits plats et gourmandises, apportés par les unes et les autres.
Encore une fois, j'ai fait quelques découvertes qui mériteront de tenter les recettes à la maison, notamment la >>galette aux pommes de terre berrichonne<< de Véronique, du blog Le Monde de Milan, ou encore les délicieux >>Krumchy<< du chef Michalak, réalisés par Carine du blog Chic,Chic,Chocolat.
 Je ne vous cite que ces deux recettes, mais absolument tout ce que j'ai goûté était délicieux, et si je n'ai pas toutes les recettes, vous les découvrirez certainement dans les prochaines semaines sur les blogs des copines auvergnates !
 

En tout cas, c'est encore le ventre bien rempli et la tête pleine d'inspiration que nous avons cloturé cette nouvelle Journée des Blogueuses, et nous avons encore été bien gâtées, puisque Cristel a eu la générosité de nous offrir une superbe sauteuse inox à poignée amovible, et que chacune d'entre nous est aussi repartie avec un superbe poulet fermier d'Auvergne, autant vous dire que le dimanche suivant, le poulet était au menu chez de nombreuses blogueuses auvergnates ^^ Merci aussi à >>l'AOP Bleu d'Auvergne<< pour le fromage, et ce joli tablier aux couleurs locales qu'on ne manquera pas de porter en cuisine ;-)



Vous découvrirez peu à peu les recettes sur nos blogs respectifs, je ne manquerai pas de les relayer sur >>ma page facebook<<.
Pour ma part, j'ai opté pour un poulet au riesling et aux girolles, que je vous présenterai la semaine prochaine, un plat qui pourrait bien faire son effet pendant les fêtes de fin d'année, et qui est aussi très facile à réaliser !
J'ai également préparé un bouillon de volaille maison, ainsi qu'un risotto au bleu d'Auvergne, dont les recettes arriveront dans la foulée, alors ne partez pas trop loin ;-)


N'hésitez pas à consulter les sites internet respectifs de >>Cristel<< et du >>Syndicat des volailles fermières d'Auvergne<<.

Encore un immense merci à Geoffroy et toute l'équipe de Zodio pour cette superbe journée, riches en rencontres, en saveurs, et en apprentissages.

A bientôt !

mardi 1 novembre 2016

Blinis à la farine semi-complète



Bonjour ! 

Je ne sais pas vous mais ici nous adorons les apéros dinatoires, qui permettent souvent de passer un bon moment en famille ou avec les copains, sans trop se prendre la tête aux fourneaux, puisque tout peut se préparer à l'avance.
Ces petits blinis à la farine semi-complète seront délicieux tartinés de rillettes de votre choix, de guacamole, ou encore avec un peu de crème citronnée et de saumon fumé. Et les fêtes approchant, ils font partie des incoutournables de l'apéro, non ? :)


Pour une quarantaine de blinis, il vous faut...

- 100 gr de farine T55.
- 60 gr de farine semi-complète.
- 12 gr de levure fraîche.
- 20 cl de lait tiède.
- 1 jaune d'oeuf.
- 100 gr de crème fraîche.
- 1/4 de cuillère à café de sel.


- Pour commencer, délayer la levure fraîche dans le lait tiède.
- Mélanger les 2 sortes de farine, ainsi que le sel et le jaune d'oeuf, puis ajouter le mélange lait/levure.
- Fouetter légèrement la crème à la fourchette, et l'ajouter au mélange précédent.
- Recouvrir votre saladier d'un film, et laisser la pâte reposer environ 45 minutes au frigo.




- Après repos, chauffer et graisser une poêle ou une crepière, et déposer des petits tas de pâte : la pâte va gonfler légèrement, et former de petites bulles, retourner alors chaque blini, et cuire l'autre face. 



Les blinis peuvent se consommer froids, avec un tzatziki par exemple, mais ils sont également délicieux légèrement tiédis, avec une crème citronnée et du poisson fumé.

Bon appétit ! :-)

Jean Dubost, le savoir-faire des couteliers thiernois exporté dans le monde entier



Avec mes copines blogueuses, nous avons régulièrement la chance de partir à la rencontre des artisans ou professionnels de notre région, et parfois au delà. Il y a quelques semaines, j'ai eu le plaisir de me rendre à la découverte de la coutellerie Jean Dubost, à Viscomtat (63), accompagnée de Stéphanie (Par amour des bonnes choses), Julie (Les Gourmandises de Julie) et Sandrine (Vernis et Chantilly).



Vous n'êtes pas sans savoir que le bassin thiernois est une terre de couteliers depuis de nombreuses générations. L'entreprise Jean Dubost elle-même, a vu le jour en 1920, sous l'impulsion de Pierre Dubost et Marcelle Colas-Pradel, son épouse, au coeur des montagnes thiernoises, dans le village de Viscomtat. C'est Pierre Dubost qui a d'ailleurs donné naissance au célèbre couteau Pradel, dans un tout petit atelier, à l'époque uniquement dédié à la fabrication de couteaux pour les professionnels.



Près d'un siècle plus tard, c'est Alexandre Dubost, représentant la 4ème génération de couteliers, et son épouse Séverine, qui nous ont chaleureusement ouvert les portes de l'atelier au sein duquel s'opère un savant mélange de tradition et de modernité, grâce au savoir-faire et à l'expertise des employés de l'entreprise.




Il faut savoir que la gamme Jean Dubost ne se limite pas aux couteaux mais englobe de manière générale tous les arts de la table, depuis les cuillères à dessert jusqu'aux lames d'exception fabriquées uniquement à la demande, notamment le >>Damas<<, qui bien plus qu'un couteau est véritablement une oeuvre d'art qui requiert une technique de forge ancestrale et de très longues heures de travail minutieux.



Pour Alexandre Dubost, il est très important de valoriser les savoir-faire locaux, d'ailleurs l'ensemble des machines utilisées dans ses ateliers sont également fabriquées dans le bassin thiernois : un vrai travail d'équipe en somme, et une véritable mise en avant des ressources techniques et humaines du tissu économique local. Le "made in France" est une valeur chère au coeur du chef d'entreprise, qui souhaite avant tout préserver une relation de confiance avec ses nombreux clients, qu'ils soient professionnels ou particuliers. Les produits Jean Dubost sont exportés dans une cinquantaine de pays dans le monde, ce qui représente près de 45% de clientèle internationale.



Dans les ateliers, nous avons pu découvrir chaque étape de la fabrication d'un couteau, depuis l'émouture (étape qui consiste à meuler la lame sur les deux côtés pour créer son tranchant), jusqu'à l'aiguisage, en passant par le polissage. Certaines machines perfectionnées sont même en mesure d'assurer successivement ces trois étapes.




Mais derrière la précision technique du matériel, se trouve toujours un savoir-faire humain, et le regard aiguisé d'un coutelier. La plupart des employés de l'entreprise ont d'ailleurs appris le métier ici, et la transmission est l'une des valeurs fortes de la maison. La précision des gestes s'acquiert et s'affine au fil des ans, et c'est elle qui donne à la marque son caractère authentique et vivant. La société est d'ailleurs labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), grâce à l'association du savoir-faire traditionnel et de l'expertise industrielle.




L'entreprise Jean Dubost se veut également éco-responsable, et a d'ailleurs été la première, dans le secteur de la coutellerie, à bénéficier de la certification PEFC (Program for the endorsement of forest certification), ce qui signifie que les bois sélectionnés pour la fabrication sont issus de programmes de gestions durables des forêts, qui s'engagent notamment à replanter davantage d'arbres que le nombre coupé.




Si la gamme traditionnelle rassemble toujours le plus grand nombre d'amateurs, l'entreprise ne cesse de se diversifier afin de suivre l'évolution constante des habitudes de consommation en matière d'arts de la table. Le couteau céramique notamment, très à la mode depuis quelques années, a été ici conçu avec une pointe arrondie, afin de prolonger sa durée de vie, la matière étant de nature très fragile et cassante.
A travers des ustensiles comme le >>Microcake<< ou le >>MicroEgg<<, il s'agit également de suivre des tendances adaptées au rythme de vie des consommateurs, sans toutefois négliger le plaisir de cuisiner et de manger. A noter que pour chaque MicroEgg vendu, 0,15€ est reversé à Action contre la faim.



Après une journée de découverte et de partage, il ne fait aucun doute que la transmission et l'authenticité sont les moteurs essentiels du succès rencontré par les produits Jean Dubost, bien au delà des montagnes thiernoises. Si vous en avez l'occasion, je ne peux que vous encourager à pousser la porte d'un atelier de coutellerie, vous verrez que vous ne regarderez plus vos couteaux de la même manière.



Je remercie vraiment Séverine et Alexandre Dubost pour leur accueil plus que chaleureux, ainsi que l'ensemble des employés de l'atelier qui ont eu la gentillesse de prendre le temps de partager leurs connaissances et leurs savoir-faire avec nous.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur la coutellerie Jean Dubost, vous pouvez consulter leur >>boutique officielle<<, et vous abonner à leur >>page facebook<< afin de suivre leur actualité.

A bientôt pour de nouvelles découvertes culinaires ;-)